« Une finale ne se joue pas, elle se gagne », c’est une de ces nombreuses phrases du rugby que nous pouvons lire au détour d’un blog ou d’un livre… Facile à dire, plus difficile à mettre en œuvre, surtout face à un adversaire du calibre des Herbiers. Le match disputé chez eux et perdu de 3 points a surement masqué la force de cette équipe et notre ultra-réalisme ce jour là (4 occasions, 4 essais). Alors avec un adversaire au top de sa forme et nous qui n’avons jamais su mettre la main sur le ballon et notre jeu en place, l’issue de la rencontre ne faisait aucun doute après coup. 27-3 le score est sévère, il reflète le réalisme des vendéens lors de cette finale (eux aussi 4 occasions, 4 essais) , leur domination sur ce match et la saison mais pas notre manque d’envie. Nous sommes tombés face à plus forts que nous ce jour là et ce n’est pas honteux de le reconnaitre.
Cela ne doit pas non plus effacer les 8 derniers mois, nous avons fait une superbe saison, la meilleure du Vélo en terme de résultats mais surtout de qualité de jeu. Début décembre après notre honteuse (mais méritée) défaite au Celtic, nous ne sommes nulle part… 3 victoires - 4 défaites, le jeu est amorphe, le moral est bas. Puis le déclic s’opère, sur les 11 matchs suivants le Vélo gagne 10 fois et ne s’incline que de 3 points aux Herbiers, nous marquons 38 points de moyenne par match, en encaissant 9, un rythme de (vice) champion !
Alors dès la saison prochaine, nous nous sommes tous promis d’y retourner pour le rapporter ce bout de bois !
Nous regretterons vivement le départ des marins (vous aurez marqué la courte histoire du club les gars) et attendrons impatiemment l’arrivée de joueurs qui nous renforcerons (la bonne ambiance et les bons résultats du Vélo ont déjà franchi la frontière de la ville de Nantes). Je veux croire que cette saison n’était qu’un avant goût des succès à venir, c’est ce qui m’a incité à ne pas raccrocher les crampons tout de suite. Alors Toto-Président-Joueur-Arbitre-Bloggueur-Newsletter vous en reprenez pour quelques mois, tant pis pour vous !
Thomas HEUDE
Président du VSN


